Historia parafii - język Francuski

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BREF HISTORIQUE DE LA PAROISSE


1. Le village de Chmiel
 
Chmiel (Province de Lublin en Voïvodie, commune de Jablonna), est à coté du Parc Panoramique de Krzczonów. Aujourd’hui, Chmiel se trouve à environ 30 km de Lublin. Autrefois il se trouvait sur la route Krzczonów-Głusk-Lublin.

Chmiel était une propriété royale de 40 personnes et de 545 hectares de terre cultivée. En 1532, le village a été brûlé pendant l’invasion suédoise. Jusqu’au début du XXe siècle, le village de Chmiel appartenait à un gouvernant de la région (la famille Byczyńscy fut le dernier gérant de Chmiel). Suite à la reforme agricole, le 15 août 1920, la propriété a été distribuée aux citoyens. Une partie du terrain (9,8 hectares) a été confiée à la paroisse catholique romaine.

Le nom du village « Chmiel » est lié à celui de la plante cultivée qu’il signifie – le houblon – qui était probablement produite pour les besoins des auberges. Aujourd’hui personne ne la cultive. Ce sont les blés et les betteraves à sucre qui sont produits.

Dans l’histoire paroissiale du siècle précédent, on se rappelle des origines tartares de la population locale. Mais les gens aujourd’hui sont gentils, calmes et tranquilles.
 
2. La création de la paroisse catholique romaine à Chmiel
 
Le village appartenait à la paroisse de Krzczonów située à 10 km. Cette distance ne facilitait pas une participation active et systématique à la vie religieuse de la paroisse. Cependant l’église de dissidents à Chmiel attirait par son voisinage et son intimité. Les gens ne voyaient pas de différence entre ces édifices. Ils n’entraient pas dans les disputes théologiques. Pour eux, à l’exterieur, l’église de Chmiel était comme celle de Krzczonów.

Une nouvelle paroisse a été créée avec la participation de fidèles fervents à l’initiative du R. P. Jean Bednarek, curé de la paroisse de Krzczonów, et de S. Exc. Mgr Marian Leon Fulman, Evêque de Lublin. Les catholiques ne désiraient qu’avoir leur propre église. Mais ils voulaient aussi s’opposer aux influences de l’Église des Vieux-Catholique de Mariavite. A Chmiel, elle avait un centre culturel et beaucoup d’adeptes. Quelques mariavites habitaient ici encore au début des années 50. Aujourd’hui, l’unique mémorial et souvenir de ces gens est le cimetière qui fut détruit en 1989 par un incendie.

L’effort pour ériger la paroisse de Chmiel a commencé par la construction d’une nouvelle église. Au printemps 1929, on en a jeté les fondements. Le 15 octobre, S. Exc. Mgr Marian Fulman, évêque, l’a consacrée. Le 1er octobre, par le décret n°3637, il érigea la paroisse de Chmiel, en la démembrant de la paroisse de Krzczonów. Elle contenait les localités suivantes : Chmiel I et II, Kolonia Chmiel, Majdanek Chmielowski et Wolnica. En même temps, on a fondé un cimetière dans la paroisse.
 
Le 14 octobre 1929, en présence du prêtre de Krzczonów, Jan Bednarek, et du conseil d’Église, ainsi que sur la demande de l’évêque Marian Fulman, le R. P. Antoni Zielinski, doyen de Bychawa, a installé le vicaire, le R. P. Dr. Wiktor Możejka, comme curé de la nouvelle paroisse. Aussi l’évêque Marian Fulman a préconisé les membres du Conseils de Paroisse par le décret n°3975 du 29 octobre 1929.

D’abord la paroisse appartenait au doyenné d’origine de Bychawa. Mais depuis la disposition de l’évêque ordinaire n°77 du 8 janvier 1932, elle fait partie du doyenné de Piaski.
 

3. La paroisse catholique romaine à Chmiel

 
Depuis ce moment-là, on a commencé à construire non seulement l’église, mais surtout une communauté paroissienne vivante. C’était un grand défi pour le premier curé de la paroisse et pour ses succeseurs.

A la nouvelle paroisse, on a donné 9, 8 hectares de terre dégagés de la parcelle de l’État en 1920. On a payé le fermage selon la loi prévue. On a reglé l’état juridique et on l’a laissé dans les registres.

Grâce à la générosité des paroissiens qui payaient de bon gré des impôts, on a construit non seulement l’église, mais aussi le presbytère et les bâtiments agricoles.

Le curé Możejko a fondé le Troisième Couvent de St. Augustin pour stimuler la vie religieuse des paroissiens. Dans les archives on garde son acte d’érection délivré à Radecznica en 1930. On ne garde pas malheureusement d'autres traces de l’action de cette organisation religieuse. Dans la paroisse, l’Association du Rosaire Vivant était très populaire. Avant la guerre, il y en avait onze cercles (Les Cercles du Rosaire – Ces Cercles dans lesquels cinq femmes récitent le rosaire, chacune prenant un mystère pour prier et méditer pendant un mois). Aujourd’hui il n’y en a que deux : l’Apostolat de la Prière et l’Œuvre de Consécration des Familles au Sacré Cœur de Jésus. Le nombre de leurs membres prouve leur popularité. Au moment de sa création, 23 personnes se sont inscrites au tiers ordre de Saint François, 150 personnes étaient membres de l'Apostolat de la Prière et 38 familles se consacraient à l’Œuvre de Consécration des Familles au Sacré Cœur de Jésus.

Même la seconde guerre mondiale n’a pas interrompu la construction de la communauté paroissiale. En ce temps-là, le R. P. Jan Szczepanski était le curé de la paroisse. On l’appelait le Popiełuszko de Lublin. Il a été tué par des hommes inconnus en 1948 à Brzeźnica Bychawska. C’étaient probablement des membres de l’UB (Service de Sécurité soviétique). Dans ces nouvelles conditions politiques, le curé essayait de fonctionner avec les fidèles sans que cela influe sur la vie religieuse. Son successeur, le R. P. Jozef Podkul, continua les actions de ses prédécesseurs en ce temps difficile de l’occupation allemande.

En Pologne, dans la période après la guerre, l’Église catholique ainsi que la société avaient de nouvelles et difficiles tâches à remplir. Il fallait reconstruire les villages et les villes détruites par la guerre, mais surtout l’humanité et les consciences humaines.

Le pouvoir communiste, pour qui l’Église était l’ennemi le plus dangereux, a commencé à agir et à s’affermir. Alors le R. P. Podkul a commencé son travail à Chmiel. Des inconnus l’ont attaqué dans le presbytère et l’ont blessé. Mais il n’avait pas peur et il exerçait son ministère avec ferveur. Les paroissiens s’en rappellent comme d’un bon pasteur et maître.

Le sixième curé de Chmiel a joué un rôle unique. C’est lui qui a travaillé à un projet pastoral qui continue jusqu’aujourd’hui. Grâce à son journal, nous savons le bien qu’il a fait pour animer et faire renaître la vie religieuse. On peut sûrement constater qu’il a commencé le travail de fondation. Malgré les tâches prenantes de la vie courante, il se souciait de la vie religieuse. Il a pris devant Dieu la responsabilité des gens. Le manque d’envie de profiter des biens surnaturels, c’est­à­dire des sacrements et surtout de la confession et de la communion, ainsi que la faible fréquentation des fidèles pendant les messes et la méfiance envers sa personne : tout cela lui causait de la peine. Pourtant le curé Stryjecki n’accusait pas ses fidèles d’indifférence religieuse. Parce que les paroissiens n’avaient pas fait l’expérience du Sacré Cœur de Jésus pendant longtemps, ils se sont tenus à distance de son Cœur et ils ont négligé son culte. C’est pourquoi, pour raviver la vie religieuse, il organisait des missions pour que la paroisse de Chmiel puisse atteindre un niveau religieux suffisant. Il continuait d’antiques formes de prières : offices du mois de mai, d’octobre, messe du matin, vêpres, rogations. Il introduisait les formes de prières moins connues comme Le Chemin de Croix ou les Premiers Vendredis. L’introduction de la Vigile pascale à la veille de Concile donna une impulsion aux fidèles dans la prière. Elle introduisait cette petite communauté à la dimension universelle de la prière de l'Église. Ainsi, quelques fois des paroissiens sont allés à Częstochowa au sanctuaire de Jasna Góra où il y a l’icône miraculeuse la Vierge Noire, pour y porter le Livre Conciliaire. Ce Livre contenait les prières et les promesses des habitants de Chmiel. Le R. P. Stryjecki attachait aussi de l’importance aux célébrations du Millénaires. Dans la paroisse, on renouvela les promesses de Jasna Góra. On organisa aussi des veillées et des prières.

La vie religieuse devenait rayonnante. La méfiance envers les prêtres a été détruite et on s’est aperçu de leur bienfaisance. En période de République Populaire de Pologne, il y avait des conditions particulières de travail pastoral. Le curé Jan Stryjecki se rappelait que la milice faisait sa visite après ses visites pastorales pour demander ce que le prêtre avait dit et s'il avait condamné les mariages civiles. Pourtant la plupart de gens était loyale envers l’Église.

A Chmiel, les paroissiens désireux d’une relation plus profonde avec Dieu cherchaient et cherchent encore des groupes de prière qui leur conviennent. Outre la participation à la messe, une partie des fidèles a trouvé sa place dans des sociétés et groupes de formation. Dans la paroisse, il y a maintenant beaucoup d’associations : Les Cercles du Rosaire, Association Catholique des Jeunes, Conseil Paroissial, les enfant de choeur, lecteurs, enfants de la Vierge, Légion de Marie, Famille-Eglise du Mouvement Lumière-Vie. Il existe une salle d’ordinateur avec l’accès à Internet pour les besoins des enfants et de la jeunesse. De jeunes gens ont à leur disposition une salle où ils peuvent se rencontrer, parler, adhérer avec ferveur à la vie de la paroisse.
 
 4. L’église paroissiale
 
L’église paroissiale à Chmiel est sous le patronage de Notre Dame de Częstochowa. Elle a été construite en 1929. C’est un bâtiment en briques et en pierre, marqué par le style de la Renaissance de Lublin. Le chœur est semi­circulaire. A côté il y a une petite sacristie. La nef simple se termine par un chœur sans porche. Le toit en est recouvert de feuilles métalliques.
Le chœur est petit. Il a deux vitraux. Celui à l’Est a la représentation de St. Kazimierz Królewicz (Saint Casimir Le Prince). Celui à l’Ouest a la représentation de St. Jadwiga Królowa (Sainte Edwige Reine). Au dessus du choeur, il y a une tourelle dans laquelle on a mis une petite cloche. Au-dessus de l'Autel principal se trouve la copie du tableau de Notre Dame de Częstochowa, don de sa paroisse d’origine. La partie au-dessus de l’autel est faite en bois de chêne avec deux colonnes ornées par des grappes de raisins. On trouve une forme de médaillon avec la lettre P à l’intérieur de la lettre M. En 1993, grâce au R. P. Stryjecki, au-dessus de l’autel, on a mis un tabernacle doré, consacré par S. Exc. Mgr Piotr Kałwa.
Les autels latéraux sont en bois, de formes simples. A côté de l’un, il y a le tableau de Notre-Dame du Bon Conseil qui est une copie de celui de l’église du Saint-Esprit à Lublin. On ne sait rien de son origine. Il ne se trouve pas dans l’inventaire d’objets provenants de la paroisse natale de 1929. Cependant on le trouve dans le registre de propriété de l’église de 1923, écrit au moment où le premier prêtre, le curé Wiktor Możejka, s’en est allé. On peut supposer que c’était un don pour une église encore nouvelle en ce temps là. Au-dessus de l’autre autel, on a installé le tableau contemporain de la Miséricorde Divine. La partie pour la chorale est petite. Il y a un orgue contemporain. La balustrade provient de l’église de Trzczeszany. Dans la nef centrale, il y a des bancs de bois faits en 1990 et un confessionnal en bois. Sur les murs, à droite de la nef, il y a le tableau de St. Antoine, apporté à la paroisse en même temps que celui de Notre Dame du Bon Conseil. A gauche, on trouve le tableau de St. Jozef transmis par la paroisse de Krzczonów. L’église a aussi ostensoir, croix métallique pour la procession, calice. Malgré son équipement, l’église de Chmiel figure dans la liste de biens culturels de la Voïvodie de Lublin.
Sur la place devant l’église, il y a un clocher métallique bâti en 1988 à la place d’un autre en bois. Les deux cloches s’appellent « Marie et Joseph». Elles ont été achetées en 1950 par le curé Jan Podkul en vue d’animer la vie religieuse et de convoquer les paroissiens aux messes.


(traduction Anna Mączka)

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